Chère Hélène,

Bien que nos deux peuples soient antagonistes, je voudrais te dire que ton nom crée des turbulences dans mon pauvre petit cœur.

Je voudrais t’offrir des bouquets d’Héliotropes, te dire des mots ineffables, c’est pour cela que je t’écris cette épistole. Je sais que tu es réticente à abandonner Ménélas, mais cet homme me crée des céphalées.

Je suis sûr que cet homme est anthropophage et qu’il ne te mérite pas. Il pollue ta vie comme un poison rongeant les blanches fleurs des aubépines.

Mes larmes formeront un torrent si tu ne m’acceptes pas, ou je t’oublierai vite, cela dépend.

Après mille réflexions et quelques verres d’hydromel, je crois que je t’enlèverai, personne ne le remarquera.

Prépare-toi .

Pâris