Cher .......

   En pensant à toi je souffre de céphalées, tu prends toute la place dans mon coeur, je ne pourrai jamais t'évacuer car mon intuition est la bonne : tu n'as pas d'antagoniste.

   Je pourrais te raconter tellement de choses ineffables qu'un torrent se formerait.

   Un métronome ne pourrait pas mesurer l'amour que j'ai pour toi car cet amour est infini.

   Cette épître est anonyme mais elle a été créée par les turbulences de mon coeur.